Rock vintage / Blues saturé / Americana
Révélé au grand public dans les années 2010 avec ses tubes électro-pop mondiaux « Your Wish » et « The Keys », Talisco opère aujourd'hui un virage radical et excitant. Oubliez les synthétiseurs et les morceaux lissés par ordinateur : pour son cinquième album, « Setting Record in Nashville », l'artiste a décidé de laisser parler sa part sauvage. C'est un show rock au velours vintage et sous haute tension qui s’apprête à enflammer notre scène.
Quelle est son histoire ?
Après avoir exploré des sonorités solaires et cinématographiques au fil de ses précédents albums, Jérôme Amandi (de son vrai nom) a ressenti le besoin viscéral de s'accepter tel qu'il est, sans artifice. Pour cela, il a plié bagage direction le Tennessee.
Le voilà débarqué à "Music City" (Nashville), dans le studio d’Andrija Tokic (le producteur des Alabama Shakes). Entouré de gardiens du temple rock locaux — dont Jack Lawrence, le bassiste des Raconteurs de Jack White —, il a enregistré son disque à l'ancienne, sur bandes analogiques, sans effets et dans les conditions réelles du live, en très peu de prises. Un retour aux sources brut et indomptable, inspiré par les Rolling Stones ou Creedence Clearwater Revival.
À quelle ambiance s'attendre sur scène ?
Attendez-vous à un concert organique, rough et incendiaire, où la musique suinte, crachote et larsène dans de vieux amplis des années 50. Talisco revisite le grand songbook américain à sa manière, proposant une véritable évasion entre rock garage, blues poisseux et ballades crépusculaires.
Sur scène, le set va faire vrombir l'énergie :
- Des riffs de guitares garage et des refrains fédérateurs hyper psychédéliques (« Wah wah wah »),
- Un southern rock survolté et hautement rythmique avec choeurs et frappes de batterie sèches (« Two fingers gone »),
- Des envolées rhythm’n’blues teintées de gospel et de cloches mystiques (« Ghost in the Room »),
- Des ballades folk et de l'americana pure, en hommage à ses racines (« Big green eyes »).
Le mot de la salle : « Je préfère tout perdre plutôt que me mentir », résume l'artiste. En refusant de céder aux modes du moment, Talisco s'offre un retour à l'essence même du rock en live. Que vous l'ayez connu à ses débuts pop ou que vous soyez un amoureux de gros son organique et de blousons noirs, ce concert s'annonce comme une sacrée claque d'hédonisme.
➤ Ecouter Talisco !